Présentation

La commune de Saint‑Félix se situe en Saintonge, en limite de l’Aunis, au nord‑est de la Charente‑Maritime, en région Nouvelle‑Aquitaine. Elle relève du canton de Saint‑Jean‑d’Angély, situé à une vingtaine de kilomètres, et appartient également à l’aire d’attraction de Surgères.

Limitrophe de Migré au sud‑est et de Marsais au nord, la commune comprend plusieurs hameaux et lieux‑dits : la Chaussée de Saint‑Félix, la Fontaine, Puy Bonnin, la Faye d’Épannes et Beaumont. Les habitants sont appelés les Saint‑Féliciens et Saint‑Féliciennes.

Territoire à dominante rurale, Saint‑Félix présente deux grandes entités paysagères :

  • les plaines agricoles ouvertes,
  • les vallons qui structurent le relief.

Le sol, composé de terre argileuse, permettait au XIXᵉ siècle la culture de la vigne, du froment, de l’orge, de l’avoine et de la pomme de terre. La présence d’un moulin à vent sur le cadastre de 1838 témoigne de l’importance de la culture du blé et de l’exploitation du vent sur les hauteurs. Les vallons offrent aujourd’hui encore de larges panoramas sur la commune.

Le paysage agricole est rythmé par les éoliennes implantées dans la Vallée à Bécaud (rue des Brousses) et dans la Vallée de l’Hôpitau (rue Beaumont). Ces neuf éoliennes constituent le parc de Bel Air, dont le projet a été initié en 2011.

La rivière de Saint‑Félix prend sa source dans le hameau de la Fontaine. Cette source alimente également un lavoir et fournissait autrefois la commune en eau potable, notamment au début du XXᵉ siècle.

Le bâti communal est constitué majoritairement d’anciennes fermes, aujourd’hui réaffectées en habitations. La culture du blé et du vin ayant longtemps dominé, les exploitations agricoles formaient l’essentiel du tissu bâti. On trouve également quelques maisons cossues implantées sur de grandes propriétés. Les hameaux, de petite superficie, présentent des constructions juxtaposées et orientées majoritairement au sud.

Les bâtiments sont réalisés en moellons, renforcés par des chaînages d’angle en pierre de taille, également utilisée pour l’encadrement des ouvertures. Les constructions présentent des volumes simples et un ordonnancement homogène. Les petits modules d’habitation du début du XIXᵉ siècle ont été agrandis ou remplacés par des maisons plus imposantes au fil du temps. Aujourd’hui, la plupart des bâtiments sont bien conservés, et très peu sont laissés à l’abandon.

Haut de page